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Dimanche 10 janvier 7 10 /01 /Jan 19:31
I almost wish we were butterflies and liv'd but three summer days—three such days with you I could fill with more delight than fifty common years could ever contain

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 lettre à Fanny Brawne, le 3 Juillet 1919

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Eh oui, je suis allée voir Bright Star hier, et ce film m'a enchanté! Je remercie chaudement Dieu et les cartes UGC illimitées qui me permettront d'aller le revoir, je remercie Jane Campion de savoir si bien faire du cinéma et je remercie les acteurs anglais et australiens du casting qui sont tous plus que bien.

En 1918, Fanny Brawne, jeune fille effrontée qui ferait passer l'ironie d'Elizabeth Bennet pour de la limonade ,rencontre John Keats, un jeune poête sans le sous, hébergé chez uns de ses voisins qu'elle a en horreur parce qu'il ne voit en elle qu'une sombre coquette. Pas une révérance, pas une présentation policée, aucune discussion sur le temps ou sur les charmes de la campagne entre ces deux là, et même avec les autres personnages du film. J'ai beau adorer les period dramas et encore plus ceux qui ont pour arrière-plan l'Angleterre Georgienne et la Régence, je me suis régalée de voir les conventions piétinées de bout en bout.

Une porte s'ouvre rapidement, faisant déborder le thé de la tasse que Fanny est chargée de porter au jeune poète qui ne veut voir personne. Curieux début pour une histoire d'amour. C'est qu'au début, on ne sait pas trop s'ils s'aiment. Ils s'intéressent l'un à l'autre parce que leur passions font d'eux des êtres particuliers. Fanny semble ne vivre que pour les robes extraordinaires qu'elle crée dans sa chambre, et John préfère écrire des vers plutôt que de gagner sa vie.

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Sans trop qu'on sache comment, la curiosité que Fanny porte à Keats, cette envie qu'elle a de comprendre la poèsie et le poète, et le tendre agacement qu'elle provoque chez lui se muent en amour. Un amour étrange et très enfantin. Un sourire, une pitrerie, une partie de ballon dans le jardin, voilà un amour bien déconcertant pour le public qui attend une passion romantique. La passion est bien là pourtant, il n'y a qu'à relire les lettres de Keats et à regarder Fanny transformer sa chambre en cimetière de papillons lorsqu'il s'en va.

Leur histoire d'amour n'est pas une histoire torturée et passionnée comme l'imaginaire populaire se figure les amours d'un poète. C'est une histoire adolescente où l'on croit s'aimer pour toute la vie en tappotant une cloison. ils semblent aussi mal assortis que des vêtements de moldus portés par un sorcier, mais rien ne semble pouvoir les séparer. Brown, le meilleur ami de Keats qui a Fanny en horreur - et c'est réciproque- a beau essayer de le convaincre d'oublier celle qui à ses yeux n'est qu'une petite vaniteuse, il n'y met pas assez d'ardeur. Idem pour la mère qui rappelle avec calme à sa fille que Keats est trop pauvre pour se marier et qu'elle devrait retourner danser pour rencontrer d'autres jeunes hommes. Avant lui, son carnet de bal était toujours rempli.

Ce qui est fascinant dans ce film, c'est à quel point les gens autour d'eux n'existent pas. On ne sait jamais trop qui est qui, pourquoi les uns apparaissent et les autres disparaissent. Aucun personnage trop malveillant ne vient déranger les amoureux en leur rappellant qu'ils sont sans le sous. On devine le manque de ressource de la famille de Fanny en voyant sa mère sans cesse occupée à la cuisine, mais lors des bals, elles semblent reçues sur un pied d'égalité avec toute la petite bourgeoisie locale. Peut être que les esprits trop cartésiens s'offusqueront de ce manque de repère, de ce trop peu d'explication sur qui est qui, mais c'est à mon sens assez accessoire.

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Ah oui, si les films légèrement contemplatifs et en costume vous ennuient, allez-y tout de même, Quentin Tarantino a écrit une lettre enflammée à l'encre rouge à Jane Campion après avoir vu Bright Star à Cannes.






Publié dans : Period Dramaholic - I'm not there but my shoes are, please leave a message... - there are 25 other notable quotes
Dimanche 10 janvier 7 10 /01 /Jan 10:10

De toutes les villes italienne que je connais ( et elles sont étonnamment peu nombreuses), Naples est sans doute celle qui m'a laissé le souvenir le plus envoutant. Aussi, quand j'ai été contactée par le groupe Accor pour présenter un hôtel de la collection MGallery, ai-je choisi Le Palazzo Caracciolo, leur hôtel haut de gamme local, situé en plein coeur du quartier historique qui date du XIIIème siècle.

On compte aujourd'hui une trentaine d'hôtels MGallery dans le monde. En France, on peut y poser ses valises pour découvrir Lyon, s'immerger dans un week-end théatral à Aix en Provence, ou se relaxer à Cabourg. Et pour tous ceux qui rêvent d'horizons lointains et de dépaysement total, il y a le Century Old Town à Prague, le Convent Hotel à Amsterdam ou encore le Konzerthaus à Vienne.

 

Passer un week-end au Palazzo Caracciolo, c'est avoir le droit d'être traité pendant quelques heures comme un prince du Royaume de Naples. Moi qui suis la petite fille de paysans pauvres italien, j'aime que les Palais des maîtres soient aujourd'hui ouverts à tous et l'idée de m'y installer le temps d'un week-end me grise énormément.  J'y mangerais délicieusement bien et ma chambre baroque serait royale... puisque le Palais a été la résidence de Joachim Murat, maréchal d'Empire et Roi de Naples!


Une chambre design


La cours intérieure du Palazzo, construit au XIIIeme siècle.

 

Et puis à Naples, je pourrais revoir toutes ces couleurs qui m'ont emerveillées, je pourrais me perdre dans le dédale des ruelles et admirer à nouveau la vue sur la baie et pour continuer mon périple, après avoir visité le musée d'Art Moderne et le musée Antique qui protège des aléas climatiques les objets d'art qui ont été retrouvé à Pompéï, je louerais une vespa rouge pour m'évader vers la côte Amalfitaine.

Mais Naples n'est pas que le sanctuaire des fastes de l'antique cité de Pompéï ensevelis sous les cendres du Vésuve, c'est une ville en couleur, méditérannéenne et vivante.  Les amoureux de nature, comme Pline l'ancien ( mort d'avoir trop observé le Vésuve en irruption), peuvent y visiter les jardins botaniques royaux, et les fanas d'histoire, d'art et d'architecture peuvent tenter de visiter les 448 églises de la ville, ses nombreux autres palais et les demeures des Borgia.

 





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Vendredi 8 janvier 5 08 /01 /Jan 15:02
Puisque j'en parlais hier, mais très très furtivement, je vais développer mes impressions sur l'expo Bloomsburry à la Piscine, le musée d'art et d'industrie de Roubaix.

Déjà pour les gens qui n'ont toujours pas fait le Dany Boon tour de la région, la Piscine c'est ça :

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Avouez que ça l'fait, hein ?

A la base, j'aime bien beaucoup l'Angleterre, et donc quand j'ai la possibilité d'aller voir une exposition qui a plus ou moins un lien avec la perfide albion, je suis vachement disposée à y aller. Surtout que là le thème était Le groupe de Bloomsburry, un cercle d'amis intellectuels, artistes ou économistes de la première moitiée du XX ème siècle.

Chouette que je me disais, voilà une façon ludique d'en apprendre un peu plus sur Virginia Woolf et ses amis.
Bah non en fait.

L'expo est belle, les tableaux, scultures et autres meubles présentés sont absolument magnifiques, mais on apprend pas grand chose sur eux. Qui sont ces gens ? Comment se sont-ils rencontrés ? Qu'aimaient-ils à part se faire portraitiser par Roger Fry ou Vanessa Bell ? Roger Fry a t'il un lien de parenté avec Stephen Fry? Et surtout, E.M Forster que j'aime presque autant que j'aime Jane Austen, quelle était sa place dans le groupe ? Non parce que je ne savais pas qu'il en avait fait parti ( j'ai juste lu certains de ses livres, et aucune bio ) et j'aurais vraiment aimé en apprendre plus sur eux. D'habitude dans les expos, il y a des textes explicatifs à l'entrée de chaque pièce, des cartels un peu détaillés et en grand format. Là non seulement ils sont petits, mais il n'y a que le stricte minimum. C'est vraiment regrettable pour un musée aussi génial que la Piscine.

En entrant dans l'exposition, je savais que le groupe de Bloomsburry comprenait virginia Woolf, son mari, sa soeur la peintre Vanessa Bell et John Meynard Keynes ( Allez avoue que ça te fait penser à tes cours d'histoire ou d'éco) et j'avais vraiment envie d'en savoir plus. Je me disais donc que cette expo serait le moyen idéal pour me renseigner de manière un peu plus fun que de lire un vieux bouquin à la bibliothèque.

Echec et mat!

je dis ça je suis méchante, il y a un minuscule fascicule qui explique un peu, mais nos têtes à resmiranda et à moi ne devaient pas lui revenir parce qu'on en a pas eu. Et quand on est allée lui demander après avoir fait 2 fois le tour de l'expo, on avait presque l'impression d'être en train de la tuer. Après l'expo donc, on a hérité de l'explication, mais c'est écrit en petit, et je m'imagine mal lire un petit bouquin en me balladant dans l'expo. Des grands textes imprimés sur un mur c'est tout de même vachement plus sympa...

En gros, c'est un petit peu trop une expo de connaisseurs, qui ravira les incollables, mais plus difficilement les curieux visiteurs. Conversation Anglaise c'est au fond une expo qui ne converse qu'avec ceux qui s'y connaissent. #Fail

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Stutland Beach, Vanessa Bell ( et le micro cartel sur le grand mur vide, à droite du tableau)

Evidemment, j'aurais adoré pouvoir m'offrir le catalogue de l'exposition pour en savoir plus, mais il coûte tout de même 39 euros et je n'ai pas aimé l'expo au point de mettre si cher dans un livre.

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Bref si vous y allez, n'oubliez pas de demander le livret à l'accueil surtout, et regardez cette interview vidéo de Sylvette ( et pas Sylvaine) Gaudichon, la conservatrice adjointe du musée. Son mari est le conservateur, c'est le monsieur chevelu qu'on voit au début de la vidéo, il est extra!
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Vendredi 8 janvier 5 08 /01 /Jan 11:36
parce que grace à lui j'ai découvert la photocabine d'où c'est qu'on peut faire ça :

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et ça

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Gens, j'ai bouquiné jusqu'à 2 heures du mat, donc oui j'ai une tête de morte, faudrait que j'aille me doucher et essayer de mettre des trucs sur ma tête de déterrée. Mais bon avec les couleurs de photocabine ça passe mieux
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Jeudi 7 janvier 4 07 /01 /Jan 11:27
Je voulais vous faire un bel article solde sur ma splendide nouvelle montre de pétasse, mais hier panne d'électricité dans tout le quartier. J'ai donc lu Les nombreux mondes de Jane Austen à la lumière de ma bougie, so 1872!

Et là il faut que je me prépare parce que cet aprem je vais voir une super expo avec Resmiranda sur le groupe de Bloomsburry à La Piscine de Roubaix.

Mais comme Gaby m'a fait découvrir un clip trop drôle de la mort qui tue sur Facebook ce matin, je vous en fait profiter. Lz keybord solo de JJ Abrahams restera dans les anales, tout comme la combi-paillettes de Will Ferrel.

have a great day fols, and talk to u later

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Mardi 5 janvier 2 05 /01 /Jan 15:21
Quand il m'arrive de dire aux gens que j'aime écouter des chansons allemandes, il ne fait aucun doute pour moi qu'ils doivent me prendre pour une folle. Je me souviens qu'il y a un petit peu plus de 6 ans, alors que j'étais encore jeune et communiste BFF m'avait demandé ce que j'écoutais comme musique. A cette époque, j'écoutais déjà un peu de tout ( il faudrait que je vous dise à quel point j'adore la B.O de Taxi 1, ah ça y est c'est fait!), je lui avait répondu que j'écoutais en boucle l'album d'une comédie musicale allemande faite de reprises de Marlène Dietrich. J'avais du l'acheter 2 francs quelques années plus tôt, à cette époque où le téléchargement n'était pas illégal mais juste impossible techniquement!

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Il faut croire que BFF ne m'en a pas trop tenu rigueur et qu'elle ne m'a pas non plus prise pour une admiratrice du IIIeme Reich. En 2003, Mr Sourire et sa troupe n'avaient encore pleurer sur aucunes ondes ( oui schrei, ça veut dire pleure et je ne sais pas ce qu'ils chantent d'autre) et donc écouter des chansons allemandes ne signifiait pas (encore) qu'on était fan de Tokio Hotel.

Après vers 2004 ou 2005 j'ai découvert les Comedian Harmonists, un groupe allemand des années 20 et 30 à qui il est arrivé ce qui est arrivé à beaucoup de juifs de cette époque.

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Tu remarqueras ami lecteur que je suis une femme de goût et que donc, non, je ne parle pas de Ramstein. Un jour je comprendrai peut-être leur musique, mais je suis plus gros rap qui tache que gros rock qui tache.

Par la suite, 5 longues années se sont passées sans que je cherche à approfondir ma culture musicale allemande. Oui parce que je suis assez ecclectique, et que seule Jane Austen et la littérature britanique ne m'ont à ce jour toujours pas lassé culturellement ( ça doit être l'exception qui confirme la règle). Enfin, en y réfléchissant bien, j'avance assez lentement dans ce domaine là aussi, mais allez en 2010 je lis du Dickens!

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos Schaf(en) ? comme on dit en allemand. Jeudi 24, pendant que la France entière s'apprêtait à toaster son foie gras, je suis tombée sur ARTE ( enfin bon c'était pas un hasard non plus, je regarde assez souvent cette chaine) et surtout sur la première partie du concert de Max Raabe et son Palast Orchester.

Et là : joie, palpitation, coup de foudre musical, incapacité totale à faire quoi que ce soit à part l'écouter et surtout le regarder chanter.

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Depuis plus de 20 ans, Max Raabe s'est spécialisé, avec son orchestre, dans l'interprétation de chansons de cabaret des années 20 et 30. Sur scène il joue donc au dandy du Swinging Berlin, un monde artistique qui serait beaucoup plus connu aujourd'hui si Hitler et ses amis n'étaient pas passé par là. L'illusion est parfaite et je n'arrive pas à imaginer comment on ne peut pas passer un bon moment en assistant à un de ces concerts. Le seul bémol tient dans le look de la violoniste, so classique. Puisque les musiciens de l'orchestres jouent le jeu, elle pourrait se grimer en vamp des années 30 plutôt que de porter des fourreaux assez classiques et surtout se cranter les cheveux. Enfin bref, faire moins 2009!

Si j'étais une gentille blogueuse, je paraphraserai dans ces lignes la très bonne biographie qu'on retrouve sur le site officiel, mais puisqu'elle existe déjà, permettez-moi de vous dire que je n'en vois absolument pas l'utilité :D

Je préfère vous inviter à regarder quelques extraits du spectacle que Max et son orchestre ont joué en 2009 " Ce soir ou jamais" pour les vingt ans de la formation. Evidemment, la qualité est très moyenne et le son atrocement mauvais, mais bon...





Celle-là c'est These Foolish things, et c'est juste une chanson parfaite...


Et ça c'est Bei mir bist du schön, qui figure dans mon panthéon personnel des chansons parfaites


Si tout cela vous a plu, j'ai fait une playlist sur youtube avec tous les extraits de ce spectacle que j'ai trouvé. On y retrouve entre autre Dream a little dream of me, Cheek to cheek, du bist meine Greta Garbo, Mein gorilla hat'ne villa im Zoo...


Ah oui et il a aussi fait une super reprise d'Alabama song des Doors ( moment de honte, je croyais que c'était David Bowie qui chantait ça quand j'avais 19/20 ans) mais je ne la trouve pas. Il a aussi repris plein de chansons récentes comme Sex Bomb et autres Britneyspearseries, mais j'aime un peu moins et je préférais parler des vieilles chansons, parce que oui j'ai une culture musicale de vieilles chansons assez développée!


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Lundi 4 janvier 1 04 /01 /Jan 15:34
Cher gens de l'internet, autant vous prévenir tout de suite, vous allez trop être jaloux de moi et de ma vie fabuleuse et de mes chaussures trop géniales ( Oui Oui mes chaussures sont géniales, c'est comme ça).

Oui gens de l'internet, à l'instar des plus grands de ce monde, que dis-je des plus grands de cet univers, de cette galaxie et de toutes les voix-lactées environnantes, j'ai moi aussi une page Flavors.

Toi petit être lambda derrière ta connexion à 20 méga treeeeeemble de toute ta hauteur comme si tu venais de passer dans l'oeil d'un cyclone américain.

Et tremble encore plus parce que j'ai aussi une page we heart it.

Tu es vachement dégouté et tu trouves que ta vie ne vaut absolument plus le coup d'être vécue maintenant hein ?

Je sais je sais, si je n'étais pas moi je crois que je me serais déjà petit-suicidée dans une baignoire pleine de champomy à la poire.

A vrai dire, ça ne sert à rien, mais à défaut d'avoir un petit ami charmant que ma famille trouverait 10 000 fois mieux que moi et avec qui je pourrai jouer à Questions pour un champion ( pour l'instant j'ai que Océane et Elizabeth mais ce sont d'excellents placebo), je m'amuse à être une fausse geekette ( un mot so 2008 qui devrait disparaître en 2010).

Si vous n'êtes pas jaloux, c'est que vous osez insinuer que votre vie est mieux que la mienne, et ça, c'est très mal. Je vais vous bannir espèces de gens incapable de m'idolatrer! #comprennequipourra ( Je crois que Twitter déteint sur moi)

PS : #Maisouavais-jelatête?

http://flavors.me/Poppee

http://weheartit.com/mapagesecrete
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Dimanche 3 janvier 7 03 /01 /Jan 14:12
Et si le dimanche, je créais une nouvelle rubrique illustrée par les belles photos que je glane deci-delà sur le web.2.0 ?

Et si on se disait, que comme aujourd'hui c'est dimanche et que je n'ai pas de roses blanches pour ma jolie maman, on commençait tout de suite ?

Et si pour aller avec ça, je me la jouais illustratrice musicale snob avec des vieilles chansons en allemand ( j'ai à nouveau 18 ans, on est en 2003 et mon CD de Marlène Dietrich tourne en boucle)


Malgré toutes mes bonnes résolutions en la matière, j'ai continué à n'acheter aucun numéro de Vogue en 2009. Pourtant je voulais vraiment découvrir le fameux numéro de Septembre autrement que dans un très bon documentaire.

Je vais vraiment faire un effort en 2010, parce que je viens de découvrir ces très belles photos :

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Les photos sont de Steven Meisel.
Ca vous plait ? On continue ?
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