Publi-reportage : Une It ville nommée Bruges

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Il y a quelques semaines, je vous ai parlé de mon amour pour la Belgique, ce petit pays que les Français se plaisent (injustement) à railler. Puis je vous ai parlé de blogs belges dont j’ai fait la plaisante découverte. Vous savez donc que cet article, même s’il est sponsorisé, je l’écris aussi avec le cœur. J’étais secrètement jalouse de ces blogueuses influentes qui avaient eu la chance d’être sélectionnées pour parler de Bruges, cette ville que j’aime tant. Et voilà qu’à moi aussi, on demande de parler de cette it ville. Alors c’est avec un plaisir non dissimulé que je cherche des mots pour décrire cette Venise du Nord. Expression qui ne me plait que moyennement, après tout pourquoi Venise ne serait pas une Bruges du Sud ?

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 J’ai grandi dans le nord de la France, la frontière belge située à quelques kilomètres de chez moi, représentait dans mon imaginaire une mur invisible derrière lequel régnait un ordre différent, mais tellement plus amusant que de mon côté de la frontière. Bruges, ses canaux, ses chocolateries, son beffroi, ses troquets et même ses boutiques me fascinaient. Un jour, en me promenant sur les quais, j’ai découvert la présence dans cette ville éternelle, du Collège de l’Europe et j’ai eu envie d’y faire mes études plus tard. Passer une année à Bruges entre les magasins de dentelle et les brocanteurs, entre le béguinage et les cornets de frites, me semble toujours un projet agréable. J’ai finalement préféré la culture et ses aléas aux Institutions Européennes, mais Bruges a de nombreuses facettes, des musées & une architecture typiquement flamande qui font mon bonheur. La ville a bénéficié des retombées de Lille 2004: Capitale Européenne de la Culture. Bruges est comme moi, aristocratique, secrète et bohême.

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 La dernière fois que je suis allée à Bruges, ce n’était pas avec des membres de ma famille ou des amis de mes parents à qui on fait toujours visiter la ville, mais avec des amis de mon âge. Je jouais le guide, comme Nathalie à Moscou. C’était le premier jour de l’Eté, il faisait chaud, nous avons pique-niqué dans un des nombreux parcs de la ville. Nous avons arpenté ses dédales, admiré son beffroi, goûté ses chocolats. Et le train du départ qui nous a ramené à Lille a eu un goût bien triste. Pas assez de temps pour que les filles fassent du lèche-vitrine, pour que les papilles des gourmands et des gourmandent élisent le meilleur chocolatier, le meilleur vendeur de frites ou que nos palais dégustent, avec modération, toutes les bières que proposent les bars de la ville. Juste un souvenir charmé d’un repas improvisé autour de sandwiches américains, plat traditionnel des jeunes voyageurs.

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 Alors lorsque j’ai appris que l’on pouvait passer dans la ville 3 nuits pour le prix de deux*, j’en ai parlé autour de moi et mes amis ont été conquis. Un voyage est déjà prévu. Je leur ferai découvrir le béguinage, ce couvent en plein cœur de la ville, où règne un calme idyllique.

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Nous ferons une promenade en bateau en écoutant un guide flamand réciter avec ardeur son texte en plusieurs langues. La patronne du plus vieux bar de la ville, dont il parlera sûrement, portera-t-elle toujours le même prénom? Elle ne sera en tout cas pas aussi âgée que les murs qu’elle habite. Et après tout, pourquoi ne pas partir maintenant ? Inutile d’attendre les beaux jours, la ville, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, est la proie des touristes. Deedee a eu raison d’y aller en hiver, les Belges sont assez chaleureux pour faire remonter la température avec une bonne casserole de moules !
Et il vaut mieux déguster des chocolats entre amis ou entre amoureux en hiver, lorsqu’il est bien croquant, que lorsqu’il fait chaud et que le chocolat se ramollit. Et partir à Bruges avec l’offre en question, c’est aussi recevoir à son arrivée des chéquiers de réduction pour se faire plaisir à moindre frais dans une des boutiques de la ville Je vous le dis comme je le pense, partir à Bruges c’est tellement it, que j’y vais le plus souvent possible, et que je n’ai jamais été déçue par la ville et ses charmes.

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 * Offre valable jusqu'au 11 mars 2008, à condition que le séjour commence un dimanche, un lundi ou un mardi. Plus d'information sur le site de la ville : http://www.winterinbrugge.be/

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Anaïs 20/01/2008 00:05


COMMEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEENT j'apprends que les français se moqueraient des belges ! ben en vlà une nouvelle qu'elle est pas bonne; c'est quoi cette histoire ?

Bruges, j'adore, j'ai fait aussi un publi reportage d'ailleurs, et ce fut un plaisir. Mais, comme le dit Emilie, dont je cours voir le blog, c'est Namur ma préférée, ma ville, mon amour, mon passé, mon présent et mon avenir.

cél 20/01/2008 00:05


J'y vais au moins une fois par an, une heure de train et je suis loin, loin, de Bruxelles. J'aime beaucoup cette ville, surtout l'hiver.

Lady D. 20/01/2008 00:05


Bruges, j'adore ! J'en ai des souvenirs magiques !

Emilie 20/01/2008 00:05


Vu de ton côté, Bruges c'est très beau, très personnel... Moi j'ai le même passion pour Namur, ville de mon coeur où j'aimerais trop vivre ;)

Scheharazade 20/01/2008 00:05


Bruges, ville romantique et très belle ; j'aimerais bien m'y rendre ...^^