My Paris Hilton, myself

Publié le

Oui, ce titre est inspiré de mon épisode préféré de SATC.

910032969.JPG

Il y a quelques moi, j'avais une collocataire ecossaise. Elle était cool, mais elle venait d'une autre planête. Comme toute bonne étudiante britanique, elle portait beaucoup de T-shirt un peu longs, sans jupe ou sans pantalon. Eh oui, n'oublions pas que chez elle, les gens ont des peaux en Kevlar.

Elle avait un prénom, mais très vite je l'ai surnommé Paris Hilton. Parce que le jour où je l'ai rencontré, j'ai découvert qu'elle était très très très très très riche. Elle avait fait toute sa scolarité dans des pensionnats de jeune fille très selects. Le genre de trucs avec des supers uniformes, des jeunes filles sages et des super profs qui t'aident à avoir un brun de jugeotte et de la culture générale. Et en fait, sur elle, ça n'a pas marché. Un soir j'ai quand même du lui expliquer ce qui s'était passé exactement pendant la seconde guerre mondiale.

Alors oui, forcément après, quand on me chante les louanges du système scolaire britanique, j'ai envie de pleurer.

Comme toute bonne Anglaise ( vous me pardonnerez ce racourci, elle faisait ses études dans une fac d'Angleterre), son activité extra scolaire préférée était la boisson. Elle sortait, se bourrait la gueule et vers 3 heures du matin, me réveillait en me demandant si elle devait ou pas rejoindre ce type à qui elle avait donné son numéro de téléphone. Il faut dire qu'une Anglaise bourrée, avec des seins d'une taille à faire se rêver Pamela Anderson et un visage peinturée à la Peggy la cochonne, ça fait rêver le commercial en voyage à Lyon.

Ma Paris Hilton, elle m'a dégoutée d'être riche. Bon je n'ai rien contre l'argent, mais c'est que je pense à mon hypothétique future marmaille, moi. Et qu'en faire des petits Paris Hilton en puissance, c'est pas ce que je désire au plus profond de moi même.

Alors elle faisait peut être du ski à Gstadt, elle passait peut-être ses vacances dans un hôtel super à faire du golf en Arizona, mais sa vie j'en voudrai pour rien au monde.

Le monde qui l'entourre, c'est à peine si elle était au courant de son existence. Et bon pourtant, c'est pas comme si elle étudiait la reporduction des bactraciens à Minsk comme le gentil scientifique. Elle était en fac de science-politique, un truc ou normalement, on est un peu interessé par l'actualité, les problèmes de société. Bah elle, elle était surtout un peu raciste en fait.

Et en plus, elle ne connaissait même pas la purée mousline. Ca c'est le comble quand même!

Cette rencontre a un peu changé ma vision des choses. Surtout sur l'éducation en fait. Je me disais bêtement que quand on sort d'un de ces super pensionnats anglais à la Harry Potter, on est instruit. Et peut-être pas toujours en fait. Elle et ses frères et soeurs ne font que dépenser l'argent de leurs parents, sans aucune autre contrepartie. Moi je préfère Denys Finch-Hatten!

Enfin bon bref...

Cette expérience me ramène toujours à la même conclusion, je préfère être celle que je suis. J'aimerai juste savoir faire de belles photos! ;)

 

Commenter cet article

lullaby 03/06/2008 00:32


@Camille: complètement d'accord avec toi! et aussi, à la fin, la conclusion de Carrie sur le fait que pour que ton jules puisse t'épauler dans la vie, il faut que tu aies confiance et que tu le laisses faire, et ça ça m'a particulièrement parlé aussi.

camille la it girl 03/06/2008 00:32


Lullaby : Ouh merci, j'étais restée sur my motherhood, je ne sais pas pourquoi! Je trouve qu'il y a tout dans cet épisode : la famille ( trop peu présente dans SAtc, c'est expliqué dans le guide officiel, mais je ne trouve pas ça tres judicieux! De l'amitié ( Carrie qui épaule Miranda dans l'allée centrale de l'église) et de l'amour ( avec Steeve & Haydan), de l'émotion. Bref c'est l'épisode le plus interessant de la série!

Je ne connais pas Dirty Sexy Money...



>>Gaby : bah, elle ressemblait vraiment à Miss Piggy, mais si tu veux, j'ai des photos d'elle sur Facebook!



>>PM : elle était dans le genre fille de magna maritime ecossais, je pense pas qu'il me soit possible de devenir aussi riche qu'elle^^



>>Baraignie : L'an dernier j'étais en fac en angleterre, et j'ai tout de même était marquée par le fait que ma colloc, en master, me dise qu'elle ne connaissait même pas les dates de la premiere guerre mondiale, Et qu'une etudiante anglaise en 2eme année de litterature demande à une copine française " But what is exactly a colony ?" Parce que bon, elle pensait surement que le poulet tikkah était une spécialité du Yorkshire^^ Mais ce n'est peut être pas une généralité, c'est vrai qu'en France on a un niveau plus élevé dans le secondaire.



>>les autres: j'ai tout lu don't worry, mais j'ai pas le tps de repondre precisemment à tt le monde!

Lullaby 03/06/2008 00:32


Tu ne vas pas me croire mais moi aussi c'est mon épisode absolument préféré de tous les temps de SATC (le second étant 'Luck, be an old lady')

Sauf que, I hate to correct you but, le titre que tu as indiqué n'est pas correct - c'est "my motherboard, my self", motherboard = carte mère, rapport à l'ordi de Carrie qui tombe en panne et c'est la carte mère qui lâche.



Sinon trop d'argent tue l'argent, y a qu'à regarder Dirty Sexy Money pour le savoir.

woab 02/06/2008 00:32


roh je me demande si elle n'avait pas un talent caché cette jeune anglo ecossaise ...

et en sciencepo ya pas mal ( voire enormement) d'abrutis incultes :)

si si :)

Mlleeli 02/06/2008 00:32


J'aime bien cet article, ça fait très gaucho en puissance ;-)