Fashion life in Paris and French Caen Caen
Ode à toi Public chéri!
Je pourais commencer par I missed you so much, mais en fait non. La vie n'est pas toujours facile facile mais je peux vivre sans toi. Je ne suis pas une chanson de U2 ( en plus je préfère One)
Ode number one ( en si bémol) : The Fashion exhibition of The Week end. En gros dans la queue j'ai fait copine copine avec une style editor de Vogue sans doute ( que j'avais déjà vu en photo chez Geraldine de Café mode). Si Si, je vous jure. Je retranscris le dialogue. Picture the scene in you mind...
Moi dans la queue
derrière moi : 2 filles qui racontaient leur vie, dont une avec un bandeau type serre-tête en plastique qui forme des espèces de piques dans les cheveux. Déjà, ça a connu son heure de gloire en 1997 et si ça n'a pas continué, c'est que ça veut dire quelque chose. Et de 2, ca fait super mal, surtout quand tu l'enlèves. Ma foi, c'était sans doute du vintage, mais j'ai des doutes. Bref tu vois public chéri chéri mon amour, à côté la style fashion editor du vogue, elle pleure à l'intérieur. Bref tu veux du dialogue de copine comme cochon, je sais. Ferme les yeux et écoute
La fashion editor( qui était derrière les 2 filles) : Exciousez moi, c'est ici pour De Marchelier ou c'est pour les dessins japonais ?
Les filles : Euh on sait pas ( Ouai elles ont vu de la lumière et elles sont rentrées)... Avec une belle voix de filles qui savent pas.
Moi, drapée dans une magnifique veste écossaise de mon coeur et portant les collants les plus chauds du monde : Yes yes, c'est ici. Avec un grand sourire mode belette admirative de voir en vrai des gens super super lookés de la mort qui tue.
Elle : Oh touès bien, merci
Moi : de rien ( vas y donne moi ton sac, tu en as plein!)"
Vous avez vu hein. Y en a qui paierai pour ça. Je sais je sais. Ca y est je suis une des leurs. ( Ouai je vais peut être bien faire un stage avec la dame qui dirige les gens qui achète des vêtements pour le catalogue de la Redoute et je suis très très très contente. Mon père n'en revenait pas quand il m'a dit qu'il connaissait bien cette dame. Les pères ne comprennent jamais pourquoi les filles trouvent qu'être payer pour acheter des vêtements est un job de rêve...)
Colin Firth m'a touché l'épaule, J'ai parlé à une fashion fashion ( et pas une qui achête le même pull H&M que Punky B, hein...), une qui fait que le bleu marine est tendance. Beware Daphnée Burki, beware ( je suis totalement en écriture automatique là, je rigole toute seule parce que je suis copine avec une fashion editor de Vogue) ( Et me dites pas que c'est pas vrai, tous les enfants ont le droit à leurs rêves!)
Bref, après donc je suis entrée dans l'expo. C'était pas mal, surtout les portraits de star. Mais les photos de mode me plaisaient moins. De toute façon j'étais rentrée là par hasard après avoir fait pouf pouf Pe-tit-pa-lais-ou-grand-pa-lais.
Donc Emil Nolde, je le verrai en Décembre je pense ( Emil Nolde est au grand Palais)
J'ai aussi fait traductrice de latin. Les filles déjà nommées qui à part raconter des conneries ( j'aime pas faire la queue toute seule, je peux pas raconter de conneries avec mes amis, je suis obligée d'écouter celles des autres. Je connais tout de l'ex de la fille au serre-tête et croyez moi, ce n'était pas glorieux. Il l'a empêché de se réaliser et blablabla et blablabli??? Elle ne savait pas ce que veut dire Fluctuat nec mergitur. En fait, elle ne savait même pas le prononcer... Ouai je sais qu'on ne sait pas trop comment se prononçait le latin, mais c'était sans doute très loin de leur langage à elles...
Bilan de la Queue ( c'est super salace ici...) : je VOGUE mais ne coule pas. ( Moment Laurent Ruquier)
... Le French Caen Caen, ce sera après. Et aussi je parlerai du Palais de Tokyo et des Ramens et de Hermé et de Sorcière Camo qui m'a fait m'interroger sur la représentation en politique...
Cadeau bonus : brille dans les dîners avec Patrick Demarchelier ( son nom me fait penser aux grands patrons de presse de Gaston Lagaffe....)
Je pourais commencer par I missed you so much, mais en fait non. La vie n'est pas toujours facile facile mais je peux vivre sans toi. Je ne suis pas une chanson de U2 ( en plus je préfère One)
Ode number one ( en si bémol) : The Fashion exhibition of The Week end. En gros dans la queue j'ai fait copine copine avec une style editor de Vogue sans doute ( que j'avais déjà vu en photo chez Geraldine de Café mode). Si Si, je vous jure. Je retranscris le dialogue. Picture the scene in you mind...
Moi dans la queue
derrière moi : 2 filles qui racontaient leur vie, dont une avec un bandeau type serre-tête en plastique qui forme des espèces de piques dans les cheveux. Déjà, ça a connu son heure de gloire en 1997 et si ça n'a pas continué, c'est que ça veut dire quelque chose. Et de 2, ca fait super mal, surtout quand tu l'enlèves. Ma foi, c'était sans doute du vintage, mais j'ai des doutes. Bref tu vois public chéri chéri mon amour, à côté la style fashion editor du vogue, elle pleure à l'intérieur. Bref tu veux du dialogue de copine comme cochon, je sais. Ferme les yeux et écoute
La fashion editor( qui était derrière les 2 filles) : Exciousez moi, c'est ici pour De Marchelier ou c'est pour les dessins japonais ?
Les filles : Euh on sait pas ( Ouai elles ont vu de la lumière et elles sont rentrées)... Avec une belle voix de filles qui savent pas.
Moi, drapée dans une magnifique veste écossaise de mon coeur et portant les collants les plus chauds du monde : Yes yes, c'est ici. Avec un grand sourire mode belette admirative de voir en vrai des gens super super lookés de la mort qui tue.
Elle : Oh touès bien, merci
Moi : de rien ( vas y donne moi ton sac, tu en as plein!)"
Vous avez vu hein. Y en a qui paierai pour ça. Je sais je sais. Ca y est je suis une des leurs. ( Ouai je vais peut être bien faire un stage avec la dame qui dirige les gens qui achète des vêtements pour le catalogue de la Redoute et je suis très très très contente. Mon père n'en revenait pas quand il m'a dit qu'il connaissait bien cette dame. Les pères ne comprennent jamais pourquoi les filles trouvent qu'être payer pour acheter des vêtements est un job de rêve...)
Colin Firth m'a touché l'épaule, J'ai parlé à une fashion fashion ( et pas une qui achête le même pull H&M que Punky B, hein...), une qui fait que le bleu marine est tendance. Beware Daphnée Burki, beware ( je suis totalement en écriture automatique là, je rigole toute seule parce que je suis copine avec une fashion editor de Vogue) ( Et me dites pas que c'est pas vrai, tous les enfants ont le droit à leurs rêves!)
Bref, après donc je suis entrée dans l'expo. C'était pas mal, surtout les portraits de star. Mais les photos de mode me plaisaient moins. De toute façon j'étais rentrée là par hasard après avoir fait pouf pouf Pe-tit-pa-lais-ou-grand-pa-lais.
Donc Emil Nolde, je le verrai en Décembre je pense ( Emil Nolde est au grand Palais)
J'ai aussi fait traductrice de latin. Les filles déjà nommées qui à part raconter des conneries ( j'aime pas faire la queue toute seule, je peux pas raconter de conneries avec mes amis, je suis obligée d'écouter celles des autres. Je connais tout de l'ex de la fille au serre-tête et croyez moi, ce n'était pas glorieux. Il l'a empêché de se réaliser et blablabla et blablabli??? Elle ne savait pas ce que veut dire Fluctuat nec mergitur. En fait, elle ne savait même pas le prononcer... Ouai je sais qu'on ne sait pas trop comment se prononçait le latin, mais c'était sans doute très loin de leur langage à elles...
Bilan de la Queue ( c'est super salace ici...) : je VOGUE mais ne coule pas. ( Moment Laurent Ruquier)
... Le French Caen Caen, ce sera après. Et aussi je parlerai du Palais de Tokyo et des Ramens et de Hermé et de Sorcière Camo qui m'a fait m'interroger sur la représentation en politique...
Cadeau bonus : brille dans les dîners avec Patrick Demarchelier ( son nom me fait penser aux grands patrons de presse de Gaston Lagaffe....)
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