Washington Square
(belle musique, je croyais que c'était un vieil air d'opéra et en fait ça a été fait pour le film. Ecoute obligatoire)
Dans Out of Africa, Meryl Streep dit quelque chose de très beau à Robert Redford. Elle lui parle de Berkeley Cole et de tous les bons souvenirs qu'elle a de ses amis et de sa vie en Afrique. Elle dit que quand ça ne va pas, elle a besoin de se souvenir de ça, de toutes ces choses qui ne se passeront plus pour être dans un état de tristesse tellement grand qu'ensuite, ça ne peut qu'aller mieux ou quelque chose comme ça. Je ne sais plus si la seconde partie de la phrase est dans le film ou pas. Si ça se trouve c'est moi qui invente.
Hier j'ai reçu un mail de ma copine de St Louis qui fait que désormais, nous ne sommes plus du tout copines. Alors après m'être couchée vers 2 heures du matin parce que je trainais dans mon salon à regarder toutes sortes de rediffusions sur le cable, j'ai décidé d'écouter de la musique bien triste d'un film bien triste, mais avec des jolis costumes quand même, parce que bon, faut pas pousser non plus.
Les gens de St Louis s'adonnent, voyez vous, pendant leur temps libre, à la rédaction de mails qui commencent comme ceci " En fait tu es méchante et tout le monde te déteste, à commencer par X. qui a dit que...". Ne vous en faites pas, j'ai eu la présence d'esprit de lui répondre que je ne lirais plus ce genre de mails et que moi aussi si je voulais, je pouvais envoyer des mails aux gens que j'apprécie pour leur faire la liste par le menu détail de choses qui m'ont enervé chez eux. Sauf que je ne le fais pas. J'ai déjà donné, je sais à quel point c'est facile mais après on s'en veut beaucoup trop, au point de trouver que le recours à la facilité est un vilain défaut.
Si vous n'avez jamais lu ou vu Washington Square un soir de spleen, je vous le conseil grandement. Ca marche à tous les coups...
Hier j'ai reçu un mail de ma copine de St Louis qui fait que désormais, nous ne sommes plus du tout copines. Alors après m'être couchée vers 2 heures du matin parce que je trainais dans mon salon à regarder toutes sortes de rediffusions sur le cable, j'ai décidé d'écouter de la musique bien triste d'un film bien triste, mais avec des jolis costumes quand même, parce que bon, faut pas pousser non plus.
Les gens de St Louis s'adonnent, voyez vous, pendant leur temps libre, à la rédaction de mails qui commencent comme ceci " En fait tu es méchante et tout le monde te déteste, à commencer par X. qui a dit que...". Ne vous en faites pas, j'ai eu la présence d'esprit de lui répondre que je ne lirais plus ce genre de mails et que moi aussi si je voulais, je pouvais envoyer des mails aux gens que j'apprécie pour leur faire la liste par le menu détail de choses qui m'ont enervé chez eux. Sauf que je ne le fais pas. J'ai déjà donné, je sais à quel point c'est facile mais après on s'en veut beaucoup trop, au point de trouver que le recours à la facilité est un vilain défaut.
Si vous n'avez jamais lu ou vu Washington Square un soir de spleen, je vous le conseil grandement. Ca marche à tous les coups...
Fatica d'amore, tristezza,
tu chiami una vita
che dentro, profonda, ha nomi
di cieli e giardini.
E fosse mia carne
che il dono di male trasforma
tu chiami una vita
che dentro, profonda, ha nomi
di cieli e giardini.
E fosse mia carne
che il dono di male trasforma

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