American Reado
J'ai commencé Samedi soir à lire un livre qui m'a l'air tout bonnement fabuleux. Et non, ce n'est pas le tome 5 des Chroniques de San Francisco ( j'adore Mouse, j'aime de moins en moins Mary Ann). J'ai commencé Lunar Park de Bret Easton Ellis.

Bret Easton Ellis, qu'on appellera Abeille pour faire plus court ( Bee-Abeille-Bee-Abeille, je prépare ma reconversion sur Rire & Chansons) est un écrivain américain très très célibre qui a écrit des livres so scandalous comme American Psycho. Des livres so Scandalous que je n'ai jamais lu, not because of the Scandalous, mais parce que je crois que j'avais un pauvre préjugé de m**** sur les livres américains. Je croyais que c'était très compliqué et verbeux. En gros j'imaginais du Ian Mac Ewan en pire. Et j'avais encore en tête mes échecs successifs avec Edith Warthon.
Je lisais donc des romans contemporain français ( Oui, c'est bon j'aime l'autofiction) et des classiques anglais.
J'avais très très tort, maintenant je le sais.
C'est un choix curieux de s'attaquer à un auteur en commençant par son dernier roman. D'autant plus que celui là relève partiellement de l'autobiographie. Partiellement parce que l'Abeille s'amuse à mélanger une part de réel à une part de fiction. Au lecteur de choisir ce qu'il veut croire ou pas.
La part fictive de l'oeuvre, outre le fait qu'elle invite le fantôme du Père de l'Abeille à venir hanter on fils, fait aussi intervenir des personnages fictifs créés par l'Abeille dans ses précédents romans. Et surtout le plus sulfureux, le plus démoniaque, le trader-canibal héros d'American Psycho.
C'est un peu comme si Lunar Park fermait une boucle littéraire, et que je partais de la fin. Sauf qu'en ce moment, je n'ai aucune envie de lire les aventures de jeunes américains qui se droguent à la fac ( Moins que zéro, Les lois de l'attraction), ni de lire un livre sur un serial killer en costume Armani ( Tss, si le livre était plus récent, je suis sure qu'il aurait des costumes Hedi Slimane, parce que c'est le top du top!)
Et en plus j'aime bien l'autofiction.
Bref, comme j'ai beaucoup de temps pour lire en ce moment ( vive la désyntox bénéfique d'internet!) j'aimerai bien continuer sur ma voie américaine, sur ma Road 66...
Conseils, anyone ?

Bret Easton Ellis, qu'on appellera Abeille pour faire plus court ( Bee-Abeille-Bee-Abeille, je prépare ma reconversion sur Rire & Chansons) est un écrivain américain très très célibre qui a écrit des livres so scandalous comme American Psycho. Des livres so Scandalous que je n'ai jamais lu, not because of the Scandalous, mais parce que je crois que j'avais un pauvre préjugé de m**** sur les livres américains. Je croyais que c'était très compliqué et verbeux. En gros j'imaginais du Ian Mac Ewan en pire. Et j'avais encore en tête mes échecs successifs avec Edith Warthon.
Je lisais donc des romans contemporain français ( Oui, c'est bon j'aime l'autofiction) et des classiques anglais.
J'avais très très tort, maintenant je le sais.
C'est un choix curieux de s'attaquer à un auteur en commençant par son dernier roman. D'autant plus que celui là relève partiellement de l'autobiographie. Partiellement parce que l'Abeille s'amuse à mélanger une part de réel à une part de fiction. Au lecteur de choisir ce qu'il veut croire ou pas.
La part fictive de l'oeuvre, outre le fait qu'elle invite le fantôme du Père de l'Abeille à venir hanter on fils, fait aussi intervenir des personnages fictifs créés par l'Abeille dans ses précédents romans. Et surtout le plus sulfureux, le plus démoniaque, le trader-canibal héros d'American Psycho.
C'est un peu comme si Lunar Park fermait une boucle littéraire, et que je partais de la fin. Sauf qu'en ce moment, je n'ai aucune envie de lire les aventures de jeunes américains qui se droguent à la fac ( Moins que zéro, Les lois de l'attraction), ni de lire un livre sur un serial killer en costume Armani ( Tss, si le livre était plus récent, je suis sure qu'il aurait des costumes Hedi Slimane, parce que c'est le top du top!)
Et en plus j'aime bien l'autofiction.
Bref, comme j'ai beaucoup de temps pour lire en ce moment ( vive la désyntox bénéfique d'internet!) j'aimerai bien continuer sur ma voie américaine, sur ma Road 66...
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