No one likes her anylonger
Attention, article spoiler sur Les chroniques de San Francisco!
Quand on commence les Chroniques de San Francisco, on s'attache vite à Mary Ann. Pendant 4 tomes, en gros on l'aime bien. Et ensuite, beaucoup moins. Enfin je ne la déteste pas, et je la comprends même. Au fond, elle sait ce qu'elle veut, elle est honnête, mais son comportement change du tout. Elle est un pur produit des années 80. Elle a réussi.
Au final, alors que je suis sur le point de terminer le tome 5 ( sans doute dans la soirée si je ne vais pas au cinéma), je crois que comme tout le monde, Mouse restera mon préféré. Un peu comme tout le monde, non ? J'aime aussi la douce folie de Madame Madrigal of course. Et limite, elle me donnerait envie de fumer un joint ( Ouai je sais, je suis un modèle de pureté, mais je ne fais que suivre les conseils de Bill Nightly, je n'achète pas de drogue, j'attends d'être une star pour qu'on m'en donne gratuitement!)
Je suis au fond une oie aussi blanche que Mary Ann en 1976, j'ai un stage qui se rapproche de la Mary Ann de 1980 et j'espère ne pas perdre mon âme en chemin, même si j'écris des billets sponsorisés.
Michael Tolliver donc est mon préféré. Il est drôle, et puis les années 80 le transforment petit à petit. J'aime la façon dont son histoire avec Jon se développe et surtout comment elle est développée au long des tomes, bien que Jon ne soit plus " à part entière" un personnage des Chroniques. Je me répète, mais c'est dingue comme ces livres, léger au début, finisse par l'être de moins en moins. J'imagine Mary Ann, habillée comme Meg Ryan dans Harry & Sally, conquérir le monde de la télévision. J'imagine Brian s'occuper d'une gamine qui porte les vêtements de Rudy dans Le Cosby Show. Et j'imagine Mouse avec sa fameuse moustache tailler ses rosiers au fond de sa jardinerie.
J'ai de plus en plus envie de voir la série, alors qu'au début de ma lecture, je n'étais pas tentée.
Curieusement, mon tome préféré est le 4. Moins fou que les 3 premiers, comme le 5 et 6 je suppose. C'est sans doute ça qui a peiné certains lecteurs. Mais le côté trop ouvertement " loufoque" avait tendance à me laisser de marbre.
Bref Read It people!!!
Lundi Soir je m'offre Michael Tolliver est vivant!
Et j'essaye de parler d'autre chose ensuite!
Quand on commence les Chroniques de San Francisco, on s'attache vite à Mary Ann. Pendant 4 tomes, en gros on l'aime bien. Et ensuite, beaucoup moins. Enfin je ne la déteste pas, et je la comprends même. Au fond, elle sait ce qu'elle veut, elle est honnête, mais son comportement change du tout. Elle est un pur produit des années 80. Elle a réussi.
Au final, alors que je suis sur le point de terminer le tome 5 ( sans doute dans la soirée si je ne vais pas au cinéma), je crois que comme tout le monde, Mouse restera mon préféré. Un peu comme tout le monde, non ? J'aime aussi la douce folie de Madame Madrigal of course. Et limite, elle me donnerait envie de fumer un joint ( Ouai je sais, je suis un modèle de pureté, mais je ne fais que suivre les conseils de Bill Nightly, je n'achète pas de drogue, j'attends d'être une star pour qu'on m'en donne gratuitement!)
Je suis au fond une oie aussi blanche que Mary Ann en 1976, j'ai un stage qui se rapproche de la Mary Ann de 1980 et j'espère ne pas perdre mon âme en chemin, même si j'écris des billets sponsorisés.
Michael Tolliver donc est mon préféré. Il est drôle, et puis les années 80 le transforment petit à petit. J'aime la façon dont son histoire avec Jon se développe et surtout comment elle est développée au long des tomes, bien que Jon ne soit plus " à part entière" un personnage des Chroniques. Je me répète, mais c'est dingue comme ces livres, léger au début, finisse par l'être de moins en moins. J'imagine Mary Ann, habillée comme Meg Ryan dans Harry & Sally, conquérir le monde de la télévision. J'imagine Brian s'occuper d'une gamine qui porte les vêtements de Rudy dans Le Cosby Show. Et j'imagine Mouse avec sa fameuse moustache tailler ses rosiers au fond de sa jardinerie.
J'ai de plus en plus envie de voir la série, alors qu'au début de ma lecture, je n'étais pas tentée.
Curieusement, mon tome préféré est le 4. Moins fou que les 3 premiers, comme le 5 et 6 je suppose. C'est sans doute ça qui a peiné certains lecteurs. Mais le côté trop ouvertement " loufoque" avait tendance à me laisser de marbre.
Bref Read It people!!!
Lundi Soir je m'offre Michael Tolliver est vivant!
Et j'essaye de parler d'autre chose ensuite!
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